Le droit du travail néerlandais en 2026 : ce que les employeurs et les employés doivent savoir

Le droit du travail néerlandais connaît d'importantes transformations à l'approche de 2026. À compter du 1er janvier 2026, plusieurs mises à jour majeures entreront en vigueur, notamment un renforcement de la lutte contre le faux travail indépendant, des modifications des exigences relatives au salaire minimum et de nouvelles règles concernant les avantages sociaux et les dispositifs de retraite anticipée.

Ces changements auront un impact sur la manière dont les employeurs gèrent leurs effectifs et sur les droits que les employés peuvent attendre au travail.

Au-delà de ces changements immédiats, vous devez également vous préparer à la mise en œuvre de la directive européenne sur la transparence salariale, qui introduira de nouvelles obligations de déclaration et des obligations en matière d'égalité salariale à la mi-2026.

Cette directive vise à réduire les écarts de rémunération entre les sexes et à accroître la transparence salariale dans les organisations de toutes tailles.

Comprendre dès maintenant ces exigences à venir vous aidera à éviter les problèmes de conformité ultérieurs.

Que vous soyez un employeur cherchant à respecter vos obligations légales ou un employé souhaitant connaître vos droits, il est essentiel de rester informé sur le droit du travail néerlandais.

Ce guide couvre tous les aspects, des types de contrats et des responsabilités des comités d'entreprise aux règles de transparence salariale et aux questions courantes de conformité.

Vous comprendrez clairement ce qui change et les mesures à prendre pour vous adapter au nouveau contexte juridique.

Principaux changements apportés au droit du travail néerlandais en 2026

Un groupe de professionnels en réunion discutent de documents et d'appareils numériques, avec une vue sur la ville en arrière-plan.

À compter du 1er janvier 2026, le droit du travail néerlandais introduira d'importantes réformes concernant la manière dont les employeurs structurent les contrats et rémunèrent les travailleurs.

Ces modifications visent les contrats à zéro heure, les accords de travail temporaires et les avantages fiscaux, tout en renforçant la protection des travailleurs flexibles.

Abolition des contrats zéro heure et des contrats à la demande

Vous ne pourrez plus utiliser de contrats zéro heure à compter du 1er janvier 2026.

Le gouvernement néerlandais supprime ces dispositifs qui permettaient aux employeurs de fixer à zéro les heures normales de travail, créant ainsi un contrat à la demande sans garantie d'emploi.

Ce changement implique que vous devez garantir aux travailleurs un nombre minimum d'heures dans leurs contrats de travail.

Le gouvernement souhaite faire des contrats à durée indéterminée la norme lorsque les employés travaillent de manière structurée pour votre organisation.

Si vous employez actuellement du personnel sous contrat zéro heure, vous devez restructurer ces accords avant la date limite.

Les travailleurs qui fournissent régulièrement des services à votre entreprise auront besoin de contrats qui reflètent leurs habitudes de travail réelles.

Durée minimale obligatoire du travail et interruption de cinq ans pour les emplois temporaires

Les nouvelles règles vous obligent à garantir un nombre minimum d'heures à tous vos travailleurs.

Vous ne pouvez pas simplement faire appel à des employés en cas de besoin sans leur fournir de garanties contractuelles concernant leurs horaires de travail.

La loi impose désormais un délai d'attente de cinq ans avant de pouvoir proposer de nouveaux contrats à durée déterminée aux travailleurs ayant effectué trois contrats temporaires consécutifs au sein de votre organisation.

Cette période de pause permet d'éviter l'enchaînement incessant de contrats temporaires sans perspective d'embauche permanente.

Après trois ans de contrats temporaires, les travailleurs passent automatiquement à des contrats permanents au sein de votre entreprise.

Vous devez suivre attentivement la durée et le nombre des contrats à durée déterminée afin de respecter ces délais.

Transition vers des contrats permanents et sécurité pour les travailleurs flexibles

Les réformes de 2026 offrent aux travailleurs flexibles de meilleures perspectives d'emploi permanent.

Lorsque des employés travaillent pour vous de manière constante pendant plus de trois ans dans le cadre de contrats temporaires, ils acquièrent automatiquement le droit à un contrat permanent.

L'indemnité de transition, également appelée indemnité légale de départ, connaît des changements pour les grandes entreprises.

À compter du 1er juillet 2026, seules les entreprises de moins de 25 employés bénéficieront d'une compensation gouvernementale lors du versement d'indemnités de transition aux employés en arrêt maladie de longue durée après deux ans de maladie.

Si vous employez 25 personnes ou plus, vous devez prendre en charge l'intégralité de ces coûts vous-même.

Ces protections garantissent aux travailleurs flexibles une plus grande sécurité d'emploi et un traitement équitable comparable à celui des employés permanents.

Mises à jour sur les impôts et allocations liés à l'emploi

L’administration fiscale néerlandaise intensifiera la lutte contre les fausses déclarations de statut d’indépendant tout au long de l’année 2026.

Vous vous exposez à des pénalités et à des redressements fiscaux si vous classez à tort des travailleurs comme indépendants alors qu'ils exercent une activité salariée.

Les modifications fiscales comprennent des ajustements au régime des 30 % pour les expatriés.

Pour les contrats de travail conclus après le 1er janvier 2024, le remboursement exonéré d'impôt passe de 30 % à 27 % à partir de 2027.

Vous pouvez toutefois appliquer la totalité des 30 % tout au long de 2025 et 2026.

Le gouvernement introduit des modifications aux crédits d'impôt pour l'emploi et ajoute une nouvelle tranche d'imposition.

Ces modifications visent à augmenter la rémunération nette lorsque les travailleurs choisissent d'augmenter leurs heures de travail dans le cadre de leurs contrats de travail existants.

Types de relations et de contrats de travail

Le droit du travail néerlandais reconnaît plusieurs types distincts de relations de travail, chacune assortie d'exigences et de protections légales spécifiques.

La nature de votre relation de travail détermine vos droits en matière de sécurité d'emploi, de protection contre le licenciement et d'avantages sociaux.

Relations de travail et classification des travailleurs

Une relation de travail existe lorsque trois éléments clés sont présents : vous effectuez un travail, vous recevez une rémunération pour ce travail et vous travaillez sous l’autorité de l’employeur.

Ce cadre juridique permet de distinguer les salariés des travailleurs indépendants.

Le contrat de travail officialise ces accords entre vous et votre employeur.

Bien qu'il soit possible de conclure un contrat verbalement, les contrats écrits sont fortement recommandés afin d'éviter tout litige.

Votre contrat doit inclure les informations essentielles telles que la description de votre poste, votre salaire, vos horaires de travail et vos droits à congés.

La lutte contre le faux travail indépendant est devenue une priorité majeure en matière de répression.

Si vous travaillez comme indépendant mais que vous agissez en réalité comme un salarié, il s'agit d'un faux travail indépendant.

À compter du 1er janvier 2026, les autorités fiscales pourront infliger des amendes pour de tels montages, et non plus seulement des corrections et des redressements.

La classification des travailleurs a une incidence sur leur accès aux protections en matière d'emploi.

Les employés bénéficient d'une protection contre le licenciement et du maintien de leur salaire pendant leur maladie.

Les travailleurs indépendants ne bénéficient pas de ces protections, mais peuvent prétendre à certaines déductions fiscales.

Contrats à durée indéterminée

Aux Pays-Bas, un contrat à durée indéterminée offre le plus haut niveau de sécurité d'emploi.

Ces contrats n'ont pas de date de fin fixe et restent en vigueur jusqu'à ce que vous ou votre employeur mettiez fin à la relation conformément aux exigences légales.

Les contrats à durée indéterminée vous offrent la meilleure protection en cas de licenciement.

Votre employeur doit avoir des motifs valables pour mettre fin à votre emploi et a généralement besoin de l'autorisation de l'UWV (Agence d'assurance des employés) ou d'un tribunal.

Vous bénéficiez également de tous vos droits en matière de congés payés, de congés maladie avec maintien de salaire et de constitution de droits à pension.

Ces contrats restent la norme sur le marché du travail néerlandais.

Les employeurs ont souvent recours à des contrats temporaires dans un premier temps, mais peuvent proposer des postes permanents après une période probatoire ou à la suite d'une série de contrats à durée déterminée.

Contrats à durée déterminée et contrats temporaires

Les contrats à durée déterminée précisent une date de fin ou lient la durée du contrat à un projet ou une tâche spécifique.

La législation néerlandaise encadre la manière dont les employeurs peuvent utiliser ces contrats afin d'empêcher les arrangements temporaires à durée indéterminée.

Après trois contrats à durée déterminée ou 36 mois d'emploi sur une période de 48 mois, votre contrat se transforme automatiquement en contrat permanent.

Cette « règle de la chaîne » vous protège contre le maintien indéfini dans des postes temporaires.

Les travailleurs intérimaires travaillent par l'intermédiaire d'agences d'emploi qui gèrent la paie et les tâches administratives.

Vous entretenez une relation de travail avec l'agence, et non avec l'entreprise cliente où vous travaillez réellement.

Le travail en agence offre de la flexibilité, mais peut offrir une sécurité d'emploi moindre que l'emploi direct.

Les travailleurs à durée déterminée bénéficient de la plupart des mêmes droits que les employés permanents, notamment le salaire minimum, les congés payés et les indemnités de maladie.

Toutefois, votre contrat expire simplement à la date de fin prédéterminée sans qu'il soit nécessaire d'entamer une procédure de résiliation.

Travail à temps partiel et en agence

Les employés à temps partiel travaillent moins d'heures que les employés à temps plein, généralement moins de 36 à 40 heures par semaine.

Vous bénéficiez des mêmes protections et avantages juridiques que les travailleurs à temps plein, calculés proportionnellement à vos heures de travail.

Votre contrat à temps partiel doit préciser vos heures et horaires de travail.

Vous avez droit à un traitement égal en ce qui concerne le salaire horaire, les congés payés et l'accès aux possibilités de formation.

Les employeurs ne peuvent pas vous discriminer en raison de votre statut de travailleur à temps partiel.

Les employés du service de paie travaillent par l'intermédiaire de sociétés de paie qui les emploient officiellement pendant qu'ils effectuent des travaux pour des organisations clientes.

Ce type d'arrangement diffère du travail classique en agence car la société de gestion de la paie ne s'occupe que des tâches administratives, et non du recrutement ou du placement.

Les travailleurs intérimaires bénéficient de protections supplémentaires après avoir travaillé pour le même client pendant des périodes déterminées.

Après 78 semaines, vous bénéficiez des mêmes conditions d'emploi que le personnel permanent du client, y compris les échelles de salaires et les avantages sociaux.

Mise en œuvre de la directive européenne sur la transparence salariale

Les Pays-Bas doivent transposer la directive européenne sur la transparence salariale d'ici le 7 juin 2026, ce qui entraînera des changements importants dans la manière dont les employeurs néerlandais gèrent les structures salariales et l'égalité des sexes.

La directive instaure de nouvelles obligations de déclaration pour les grandes entreprises, accorde des droits d'information élargis aux salariés et renforce le rôle des comités d'entreprise dans les décisions relatives à la rémunération.

Objectifs fondamentaux et portée de la directive

La directive européenne sur la transparence salariale vise à réduire l' écart salarial entre les femmes et les hommes grâce à des mesures concrètes de transparence.

Aux Pays-Bas, les femmes gagnent actuellement environ 12 % de moins par heure que les hommes, ce qui rend cette directive particulièrement pertinente pour les employeurs néerlandais.

La directive vous impose d'établir des structures salariales fondées sur des critères objectifs et non sexistes.

Ces critères doivent inclure quatre facteurs : les compétences, l’effort physique et mental, les responsabilités et les conditions de travail.

Il est nécessaire de catégoriser les employés effectuant un travail égal ou équivalent afin que leur rémunération puisse être correctement comparée.

La directive s'applique à tous les employeurs ayant des travailleurs liés par un contrat de travail ou une relation de travail telle que définie par le droit néerlandais.

Cela correspond à la définition actuelle du terme « employé » utilisée dans la législation néerlandaise du travail.

Délai de transposition et loi néerlandaise de mise en œuvre

La date limite de transposition de la directive sur la transparence salariale est le 7 juin 2026.

Malgré les discussions initiales concernant un report, la Commission européenne a rejeté toute possibilité de report, exigeant des Pays-Bas qu'ils respectent cette échéance.

Le gouvernement néerlandais a publié un projet de loi de mise en œuvre en mars 2025, la période de consultation publique se terminant en mai 2025.

Le projet de loi devrait être soumis au Parlement au cours du troisième trimestre 2025.

Cette mise en œuvre modifiera plusieurs lois existantes, notamment la loi sur l'égalité de traitement entre les hommes et les femmes, la loi néerlandaise sur les comités d'entreprise et la loi sur la répartition de la main-d'œuvre par les intermédiaires.

Le législateur néerlandais a choisi de suivre scrupuleusement le texte de la directive, n'incluant que ce qui est strictement nécessaire pour satisfaire aux exigences de mise en œuvre.

Cette approche vise à apporter de la clarté tout en minimisant les charges administratives supplémentaires au-delà de ce qu'exige la directive.

Obligations des employeurs et des comités d'entreprise néerlandais

Vos obligations en matière de rapports dépendent de la taille de votre organisation :

Nombre d'employésFréquence des rapportsPremier rapport dû
250 ou plusAnnuellement7 Juin 2027
150-249Tous les trois ans7 Juin 2027
100-149Tous les trois ans7 Juin 2031

Vous devez déclarer les écarts de rémunération moyens et médians entre les hommes et les femmes à un organisme de surveillance qui reste à créer.

Ces données seront publiées sur un site web national public.

Si votre rapport révèle un écart de rémunération injustifié de 5 % ou plus, et que vous ne le résolvez pas dans un délai de six mois, vous devez procéder à une évaluation salariale complète assortie d'un plan d'action.

Vous devez fournir aux employés des informations écrites sur leur niveau de rémunération individuel et sur les niveaux de rémunération moyens par sexe dans un délai de deux mois suivant la demande.

Lors du recrutement, vous devez fournir de manière proactive les informations salariales relatives au poste et vous ne pouvez pas interroger les candidats sur leur historique salarial.

Le projet de loi d'application prévoit l'élargissement des droits de codécision des comités d'entreprise.

Vous devez obtenir l'accord du comité d'entreprise avant de mettre en œuvre ou de modifier les structures de rémunération, les systèmes d'évaluation des emplois ou les méthodes de traitement des écarts de rémunération.

Cela représente un changement significatif, passant d'une simple consultation à des exigences de consentement formel.

Le non-respect des obligations de transparence ou de déclaration constitue une présomption légale de discrimination salariale.

Il faudrait réfuter cette présomption.

L'inspection du travail néerlandaise peut enquêter et imposer des amendes ou des sanctions en cas de non-respect de la réglementation.

Transparence salariale, égalité salariale et obligations de déclaration

Les Pays-Bas mettront en œuvre la directive européenne sur la transparence salariale d'ici le 7 juin 2026, introduisant de nouvelles obligations pour les employeurs afin de lutter contre l'écart salarial entre les sexes grâce à des structures salariales transparentes, des exigences de déclaration et des droits à l'information des employés.

Ces changements ont une incidence sur la façon dont vous communiquez au sujet des salaires, structurez la rémunération et réagissez aux allégations de discrimination salariale.

Écart de rémunération entre les sexes et obligations légales

La nouvelle législation vise à lutter contre la discrimination salariale en obligeant les employeurs à garantir l'égalité de rémunération pour un travail égal entre les hommes et les femmes.

Si vous employez du personnel aux Pays-Bas, vous devez respecter les règles de transparence salariale qui renforcent les protections existantes en matière d'égalité salariale.

Vous vous exposez à des poursuites judiciaires si vous ne luttez pas contre la discrimination salariale.

Les employés peuvent intenter une action en justice pour réclamer une indemnisation pour perte de salaire, de primes et préjudice moral.

L'inspection du travail néerlandaise fait office d'autorité de contrôle et peut lancer des enquêtes en cas de non-conformité.

À compter de juin 2026, la charge de la preuve vous incombe en tant qu'employé.

Si vous êtes un employeur confronté à des allégations d'inégalité salariale, vous devez prouver votre conformité aux obligations de transparence.

Les tribunaux peuvent vous ordonner de payer les frais de justice même si vous gagnez le procès, à condition que l'employé ait eu des raisons valables de déposer la plainte.

Les employés bénéficient également d'une protection contre les représailles lorsqu'ils signalent des problèmes de discrimination salariale.

Rapports, évaluations conjointes des rémunérations et mesures correctives

À compter du 7 juin 2027, les employeurs de 100 salariés ou plus devront soumettre des rapports sur l'écart de rémunération entre les femmes et les hommes. Les employeurs de 250 salariés ou plus devront les soumettre annuellement, tandis que ceux qui emploient entre 100 et 249 salariés devront les soumettre tous les trois ans.

Les organisations de moins de 100 employés ne sont soumises à aucune obligation de déclaration. Votre rapport de paie doit faire apparaître toute disparité salariale entre les employés masculins et féminins effectuant un travail égal ou équivalent.

Si le rapport fait apparaître un écart injustifié d'au moins 5 % au niveau de la rémunération moyenne, vous devez prendre des mesures correctives. Vous disposez de six mois après la soumission du rapport pour remédier à cet écart.

Si vous ne parvenez pas à corriger l'écart salarial dans un délai de six mois, vous devez procéder à des évaluations salariales conjointes avec les représentants du personnel. Ce processus implique l'analyse des structures salariales et l'identification des causes des disparités.

Les comités d'entreprise jouent un rôle essentiel dans ce processus d'évaluation. Si vous employez 50 personnes ou plus et que vous n'avez pas de comité d'entreprise, vous ne pourrez pas remplir certaines obligations en vertu de la nouvelle réglementation, car la législation ne prévoit aucun mécanisme alternatif.

Structures salariales et critères non sexistes

Vous devez établir des grilles salariales fondées sur des critères objectifs et non sexistes. Ces grilles doivent vous permettre de déterminer la valeur du travail et de la lier à une rémunération appropriée.

Les grilles salariales non sexistes préviennent la discrimination en évaluant les emplois sans biais lié à des caractéristiques propres à un genre. Vos critères de rémunération doivent être transparents et appliqués de manière uniforme au sein de votre organisation.

Cela signifie fonder les décisions de rémunération sur des critères tels que les compétences, les qualifications, les responsabilités et la performance, plutôt que sur des jugements subjectifs. Vous devriez revoir votre méthode d'évaluation des emplois actuelle ou en mettre une en place si elle n'existe pas.

L’exigence d’une rémunération non discriminatoire s’applique à tous les éléments de la rémunération. Celle-ci comprend le salaire de base ainsi que tous les éléments complémentaires ou variables dus par l’employeur au titre du travail effectué.

Vous devez vous assurer que ces critères garantissent l'égalité de rémunération pour un travail de valeur égale.

Droits à l'information salariale et à la transparence des salaires

Les candidats à un emploi ont le droit de demander et de recevoir des informations sur la fourchette salariale correspondant à leur rémunération initiale avant d'accepter un poste. Vous devez fournir ces informations lorsqu'elles vous sont demandées.

Il n'est plus possible d'interroger les candidats sur leurs salaires antérieurs lors du recrutement. Vos employés peuvent consulter à tout moment les informations relatives aux critères utilisés pour déterminer leur rémunération.

Si vous employez 50 salariés ou plus, vous devez également leur communiquer les informations relatives aux critères d'évolution salariale. Les salariés ont le droit de recevoir par écrit des informations détaillées sur leur rémunération.

Les travailleurs peuvent demander des niveaux de rémunération moyens ventilés par sexe pour les employés effectuant un travail égal ou équivalent. Cela permet des comparaisons salariales qui aident à identifier les discriminations salariales potentielles.

Vous devez garantir un accès facile à ces informations et répondre aux demandes des employés concernant leurs droits à l'information.

Rôles et responsabilités des comités d'entreprise

Aux Pays-Bas, les comités d'entreprise disposent de pouvoirs légalement protégés leur permettant d'influencer les décisions de l'employeur en matière de rémunération et de conditions de travail. La loi néerlandaise sur les comités d'entreprise confère à ces instances élues par les salariés des droits spécifiques de consentement sur certaines questions et de formulation d'avis sur d'autres, notamment celles qui concernent les conditions d'emploi.

Codétermination des salaires et des conditions de travail

En vertu de la loi néerlandaise sur les comités d'entreprise, votre comité d'entreprise dispose d'un droit de décision concernant les conditions de travail. Cela signifie que votre employeur ne peut modifier les grilles salariales, les régimes de retraite, les horaires de travail ou les temps de repos sans l'approbation du comité d'entreprise.

Le comité d'entreprise doit évaluer toute modification proposée des systèmes de rémunération. En cas de refus, vous ne pouvez procéder aux modifications qu'après avoir contesté avec succès sa décision par voie légale.

Cela s'applique aussi bien aux conditions d'emploi individuelles qu'aux accords collectifs. Les programmes de formation des employés nécessitent également l'approbation du comité d'entreprise.

Votre comité d'entreprise examine si les politiques de formation soutiennent adéquatement le développement du personnel et respectent les exigences légales. Il peut refuser son approbation s'il estime que le programme proposé désavantage les employés ou est contraire aux accords existants.

Qualité pour agir en justice

Les comités d'entreprise disposent d'une compétence légale indépendante pour contester les décisions de l'employeur. Ils peuvent déposer une réclamation auprès de la Chambre de Commerce et d'Industrie s'ils estiment que votre entreprise prend des décisions qui portent atteinte aux intérêts des salariés ou qui enfreignent les obligations de consultation.

Votre comité d'entreprise peut également saisir le tribunal d'instance en cas de litige relatif à ses droits en vertu de la loi néerlandaise sur les comités d'entreprise. Cela inclut les situations où vous leur refusez l'accès à l'information ou omettez de les consulter sur les questions obligatoires.

La compétence légale s'étend aux décisions de restructuration et aux changements de politique ayant une incidence sur les conditions de travail. Les comités d'entreprise peuvent demander des injonctions pour empêcher la mise en œuvre de décisions prises sans consultation préalable.

Participation aux évaluations conjointes des salaires

Les comités d'entreprise participent à l'examen de la conformité de vos pratiques salariales avec le salaire minimum et les politiques salariales internes. Ce rôle est devenu plus important depuis le relèvement du salaire minimum légal à 14.71 € l'heure le 1er janvier 2026.

Votre comité d'entreprise peut demander des informations détaillées sur les grilles salariales et les décisions relatives aux salaires individuels. Il vérifie notamment si les échelles de salaires sont appliquées de manière cohérente et si les employés perçoivent les indemnités légales, telles que l'indemnité de télétravail de 2.45 € par jour ou l'indemnité de déplacement de 0.23 € par kilomètre.

Les évaluations salariales conjointes impliquent que les comités d'entreprise examinent les données salariales afin d'identifier les écarts ou les discriminations potentielles. Ils peuvent signaler les problèmes liés aux disparités de rémunération et demander des explications concernant les différences de salaire entre employés occupant des postes similaires.

Clauses contractuelles et conformité de l'employeur

Le droit du travail néerlandais exige des contrats écrits comportant des clauses spécifiques, et des réformes récentes ont modifié la manière dont les employeurs doivent gérer les clauses de non-concurrence , les litiges relatifs à l'égalité salariale et les droits à l'information des employés.

Les employeurs seront soumis à des exigences de conformité plus strictes en 2026, notamment en matière de clauses de non-concurrence et de transparence salariale.

Clauses de non-concurrence et réformes récentes

Les clauses de non-concurrence dans les contrats de travail néerlandais sont désormais soumises à d'importantes restrictions suite à de récentes modifications législatives. Il n'est possible d'inclure une telle clause que si un intérêt commercial légitime, prépondérant pour le salarié, est démontré.

La clause doit préciser les activités exactes, la zone géographique et la durée de la restriction. Les tribunaux limitent généralement les périodes de non-concurrence à un an pour la plupart des postes, bien que des périodes plus longues puissent s'appliquer aux postes de direction donnant accès à des informations sensibles.

Vous devez fournir une justification écrite de la clause de non-concurrence au moment de la signature du contrat. Si vous incluez une telle clause dans un contrat à durée déterminée, vous devez disposer de motifs particulièrement solides, car elle restreint les perspectives professionnelles du salarié après la fin du contrat.

Les employés peuvent contester en justice les clauses de non-concurrence abusives. Les juges évaluent si la restriction excède la protection des intérêts légitimes de l'entreprise.

Si vous appliquez une clause de non-concurrence injustifiée, vous pourriez faire face à des demandes d'indemnisation de la part des employés concernés.

Charge de la preuve dans les litiges relatifs à l'égalité salariale

Dans les affaires de discrimination salariale, la charge de la preuve incombe désormais considérablement aux employés. Si un employé soupçonne une discrimination salariale fondée sur le sexe, l'âge ou d'autres caractéristiques protégées, il lui appartient de prouver que l'écart de rémunération est objectivement justifié.

Votre employé doit seulement fournir des faits suggérant l'existence d'une discrimination. Une fois qu'il a établi une présomption de discrimination, démontrant que des employés aux compétences comparables perçoivent des salaires différents, il vous incombe de prouver que cette différence repose sur des raisons légitimes et non discriminatoires.

Vous devez conserver une documentation claire de votre structure de rémunération et de vos processus décisionnels. Cela inclut les évaluations de poste, les évaluations de rendement et les grilles salariales.

Sans documentation adéquate, il vous sera difficile de vous défendre contre les allégations de non-respect de l'égalité salariale. Les obligations de transparence salariale vous imposent de fournir des informations sur les structures de rémunération lorsque les employés en font la demande.

Vous ne pouvez pas refuser de telles demandes sans raisons valables, et un tel refus pourrait renforcer la plainte pour discrimination déposée par un employé.

Règlement sur les droits des employés et la confidentialité

Vous devez donner à vos employés accès à leurs données personnelles et aux informations relatives à leur emploi sur simple demande. Les employés ont le droit de savoir quelles informations vous détenez à leur sujet, notamment leurs évaluations de performance, leurs dossiers disciplinaires et toutes les données utilisées pour les décisions concernant leur emploi.

Les clauses de confidentialité des contrats de travail restent valides, mais ne peuvent empêcher les employés de signaler des irrégularités ou des activités illégales. Vous pouvez protéger les secrets commerciaux et les informations clients grâce à des dispositions de confidentialité raisonnables, à condition qu'elles soient clairement définies et proportionnées.

Vous devez traiter les données des employés conformément au RGPD . Cela implique d'obtenir leur consentement pour le traitement des données, de maintenir des mesures de sécurité et de permettre aux employés de corriger les informations inexactes.

Vous ne pouvez partager les informations relatives à vos employés avec des tiers que lorsque la loi l'exige ou avec leur consentement explicite. Lors de la rédaction des clauses de confidentialité, précisez quelles informations sont confidentielles et la durée de l'obligation.

Des clauses de confidentialité trop générales peuvent être jugées inapplicables si elles sont contestées devant les tribunaux.

Autres considérations importantes en droit du travail néerlandais

Au-delà des réformes majeures , le droit du travail néerlandais en 2026 comprend des mises à jour des indemnités et des droits à congés, des mesures d'application plus strictes assorties de sanctions plus élevées et des changements continus dans la manière dont le marché du travail néerlandais concilie flexibilité et protection des travailleurs.

Évolutions concernant les indemnités, les congés et les pensions

L’indemnité de télétravail demeure un avantage important pour les salariés travaillant à distance. À compter de janvier 2026, il est conseillé de vérifier le montant en vigueur auprès de votre employeur, car cette indemnité contribue à couvrir les frais d’électricité, de chauffage et d’internet liés au travail à domicile.

L’avantage salarial pour les travailleurs âgés de 56 ans et plus est maintenu en 2026. Cet avantage réduit les coûts de masse salariale pour les employeurs qui embauchent ou conservent des travailleurs plus âgés, favorisant ainsi la diversité des âges sur le lieu de travail.

Les droits aux congés payés annuels restent protégés par la loi néerlandaise. Vous avez droit à un minimum de quatre fois votre temps de travail hebdomadaire en congés payés par an.

Si vous travaillez cinq jours par semaine, cela équivaut à au moins 20 jours de congés payés par an. Des réformes sont également en cours concernant les retraites, touchant à la fois les cotisations patronales et les taux d'acquisition des droits à pension.

Ces changements visent à créer un système de retraite plus durable tout en maintenant un revenu de retraite adéquat pour les travailleurs de tous les secteurs et de tous les postes de direction.

Application de la loi, amendes et sanctions

L'inspection du travail néerlandaise a renforcé son contrôle du respect de la législation du travail. Ses actions visent les infractions liées au faux travail indépendant, au non-paiement des salaires et aux contrats irréguliers.

Les amendes pour non-respect de la réglementation sont désormais plus importantes. Les employeurs qui classent incorrectement leurs salariés, ne leur fournissent pas de contrats en bonne et due forme ou enfreignent la réglementation sur le temps de travail s'exposent à des sanctions pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros par infraction.

Les montages de paie visant à contourner les obligations liées à l'emploi font l'objet d'un examen particulier. L'inspection du travail examine les dispositifs dans lesquels les travailleurs sont techniquement indépendants mais exercent en pratique les fonctions de salariés.

Si vous utilisez des structures de paie complexes, assurez-vous qu'elles soient conformes à la réglementation en vigueur afin d'éviter les sanctions. Le gouvernement a également renforcé la protection contre les licenciements abusifs.

Les employeurs doivent respecter les procédures appropriées et fournir des motifs valables de licenciement, sous peine de conséquences juridiques et de demandes d'indemnisation potentielles.

Tendances du marché du travail et flexibilité de la main-d'œuvre

Le marché du travail néerlandais évolue vers une plus grande stabilité pour les travailleurs tout en préservant une certaine flexibilité pour les entreprises. Les réformes de 2026 reflètent cet équilibre en limitant les contrats temporaires tout en autorisant des aménagements flexibles légitimes.

Le travail sur les plateformes et l'économie des petits boulots continuent d'évoluer. De nouvelles mesures offrent une meilleure protection aux travailleurs à la demande et aux indépendants, notamment en exigeant des contrats écrits et des délais de préavis minimaux.

Dans de nombreux secteurs, les critères d'évolution salariale sont de plus en plus transparents. Les employeurs doivent justifier leurs décisions en matière de rémunération et démontrer un traitement équitable pour des postes similaires, notamment lors du recrutement à des postes de direction.

Le télétravail et les modalités de travail hybrides sont devenus la norme. Votre employeur est tenu d'accéder aux demandes raisonnables d'aménagement du temps de travail, même si les besoins de l'entreprise peuvent être pris en compte dans sa décision.

L'importance accordée à l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle se renforce, les employeurs étant tenus de respecter les limites de temps de travail et les périodes de repos. Ces protections s'appliquent de la même manière aux employés permanents, aux travailleurs temporaires et aux cadres.

Questions fréquemment posées

Le droit du travail néerlandais continue d'évoluer en 2026, avec des modifications concernant le salaire minimum, l'application des classifications des travailleurs et les dispositions relatives au télétravail. Ces changements impliquent que les employeurs et les employés doivent bien comprendre leurs droits et obligations en vertu de la nouvelle réglementation.

Quels changements ont été introduits dans les contrats de travail néerlandais en 2026 ?

Les contrats de travail doivent désormais mentionner le salaire horaire minimum actualisé de 14.71 € brut pour les travailleurs âgés de 21 ans et plus. Les employeurs doivent s'assurer que tous les contrats sont conformes à ce nouveau taux à compter du 1er janvier 2026.

La répression du faux travail indépendant s'est durcie en 2026. L'administration fiscale et douanière inflige désormais des amendes aux entreprises qui classent à tort des travailleurs comme indépendants alors qu'ils exercent une activité salariée.

Votre contrat doit définir clairement votre relation de travail afin d'éviter les sanctions et de vous garantir une protection adéquate. L'avantage salarial pour les salariés de 56 ans et plus a été supprimé pour les contrats de travail conclus à compter du 1er janvier 2024.

Les contrats existants antérieurs à cette date restent éligibles à cet avantage.

Quel est l'impact de la nouvelle législation sur les procédures de licenciement aux Pays-Bas ?

Les procédures de licenciement prévues par le droit du travail néerlandais restent inchangées par rapport aux années précédentes. L'autorisation de l'Agence néerlandaise d'assurance sociale des salariés (UWV) ou du tribunal de district est toujours requise avant de rompre un contrat de travail.

Votre employeur doit justifier votre licenciement par un motif valable , tel que des raisons économiques, une maladie de longue durée ou des relations de travail conflictuelles. La procédure exige la fourniture des documents requis et le respect du préavis, qui dépend de votre ancienneté.

Les travailleurs indûment considérés comme indépendants peuvent désormais bénéficier d'une protection contre le licenciement. Si votre situation professionnelle relève d'une fausse activité indépendante, vous bénéficiez des mêmes protections que les salariés.

Quels sont les avantages sociaux obligatoires actuellement prévus par la législation néerlandaise ?

En vertu du système de sécurité sociale néerlandais , vous avez droit au maintien de votre salaire pendant votre arrêt maladie, pour une durée maximale de deux ans. Votre employeur doit vous verser au moins 70 % de votre salaire durant cette période, bien que de nombreuses conventions collectives prévoient des pourcentages plus élevés.

Le nombre minimum de jours de congés payés légaux reste fixé à quatre fois votre temps de travail hebdomadaire par an. Cela correspond à 20 jours de congés payés pour un salarié à temps plein travaillant cinq jours par semaine.

Les salaires journaliers servant de base aux prestations des régimes WAO/WIA, WW et ZW ont augmenté de 2.16 % à compter du 1er janvier 2026. Le salaire journalier maximum est désormais fixé à 304.25 €.

Le droit aux congés payés légaux a-t-il été révisé en 2026 ?

Le droit aux congés payés légaux reste inchangé en 2026. Vous conservez votre droit à un minimum de quatre fois votre temps de travail hebdomadaire en congés annuels payés.

Les employés à temps plein travaillant cinq jours par semaine bénéficient de 20 jours de congés payés légaux. Les employés à temps partiel bénéficient d'un nombre de jours de congés payés proportionnel à leur temps de travail contractuel.

Votre employeur peut vous accorder des jours de congé supplémentaires au-delà du minimum légal, conformément à votre contrat de travail ou à une convention collective. Ces jours supplémentaires ne sont pas obligatoires, mais sont courants dans de nombreux secteurs.

Quelles sont les obligations de l'employeur concernant les congés maladie et la rémunération des employés ?

Votre employeur est tenu de continuer à vous verser votre salaire pendant une durée maximale de 104 semaines en cas d'arrêt maladie. Le versement minimum correspond à 70 % de votre salaire habituel, bien que votre contrat puisse prévoir un pourcentage plus élevé.

Vous devez informer votre employeur de votre maladie dès que possible, généralement le premier jour de votre arrêt maladie. Votre employeur peut vous demander de consulter un médecin du travail ou un service de santé au travail afin d'évaluer votre état de santé et votre aptitude au travail.

Pendant votre arrêt maladie, votre employeur doit faire des efforts raisonnables pour faciliter votre retour au travail. Cela comprend notamment la possibilité de modifier vos tâches ou d'aménager vos horaires de travail si votre médecin le recommande.

Comment la loi néerlandaise sur le travail de 2026 encadre-t-elle les accords de travail à distance ?

L’allocation journalière de télétravail non imposable a été indexée à 2.45 € en 2026. Votre employeur peut vous verser ce montant sans déduire d’impôts lorsque vous travaillez à domicile.

Vous ne pouvez pas cumuler une indemnité de télétravail et une indemnité de déplacement le même jour. Votre employeur doit choisir l'indemnité à vous accorder en fonction de votre lieu de travail effectif ce jour-là.

Votre employeur doit définir clairement les modalités de télétravail dans votre contrat ou le règlement intérieur de l'entreprise. Ces modalités précisent généralement les jours de travail à domicile et la mise à disposition du matériel nécessaire.

Les indemnités sont calculées conformément à ces politiques. Vous avez le droit de demander des modalités de travail flexibles, mais votre employeur n'est pas tenu d'accepter toutes les demandes.

Foire aux questions

Quels changements apportés au droit du travail néerlandais entreront en vigueur en 2026 ?

À compter du 1er janvier 2026, plusieurs changements importants entreront en vigueur, notamment un renforcement de la lutte contre le faux travail indépendant, des modifications des exigences relatives au salaire minimum et de nouvelles règles concernant les avantages sociaux et les dispositifs de retraite anticipée. La directive européenne sur la transparence des salaires entrera également en vigueur mi-2026.

Qu’est-ce que la directive européenne sur la transparence salariale et quand s’applique-t-elle ?

La directive européenne sur la transparence salariale introduit de nouvelles exigences en matière de déclaration des salaires et d'obligations d'égalité salariale, sa mise en œuvre étant prévue pour mi-2026. Elle vise à réduire les écarts de rémunération entre les sexes et à accroître la transparence des salaires dans les organisations de toutes tailles.

Comment la répression de 2026 contre le faux travail indépendant affectera-t-elle les employeurs ?

La lutte contre le faux travail indépendant (schijnzelfstandigheid) sera renforcée en 2026. Les employeurs qui font appel à des travailleurs indépendants doivent s'assurer que la relation de travail est véritablement indépendante, sous peine de requalification, de paiement rétroactif et de sanctions.

Que doivent savoir les employés concernant les changements apportés au droit du travail en 2026 ?

Les employés peuvent bénéficier de la mise à jour des règles relatives au salaire minimum, de droits aux avantages sociaux plus clairs et de droits renforcés en matière de transparence salariale. Connaître ces changements vous aide à mieux comprendre votre contrat, votre rémunération et vos protections au travail.

Comment les employeurs peuvent-ils se préparer aux changements de la législation du travail de 2026 ?

Examinez les contrats, les accords avec les travailleurs indépendants, les structures de rémunération et les procédures de reporting avant les échéances. Solliciter un avis juridique au plus tôt permet d'éviter les problèmes de conformité une fois que les nouvelles règles et la directive sur la transparence salariale entreront en vigueur.

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