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Conseils d'experts sur la réglementation du travail néerlandaise
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Le droit du travail néerlandais offre une protection solide aux salariés tout en fournissant aux employeurs un cadre clair pour la gestion de leurs effectifs. Que vous soyez une entreprise internationale recrutant vos premiers employés néerlandais, un employeur confronté à des procédures de licenciement complexes ou un salarié rencontrant des difficultés au travail, il est essentiel de comprendre le droit du travail néerlandais. Pour les expatriés et les entreprises étrangères, le droit du travail néerlandais soulève des questions spécifiques relatives à la résidence, aux contrats et à l'emploi transfrontalier, auxquelles nous répondons directement.
At Law & MoreNous représentons aussi bien les employeurs que les employés dans tous les aspects du droit du travail néerlandais. avocats Nous combinons une expertise juridique pointue à une compréhension pratique des enjeux commerciaux, aidant ainsi les entreprises à mettre en place des pratiques RH conformes et les individus à protéger leurs droits au travail. En cas de litiges relatifs à la sécurité ou à l'équité au travail, nous accompagnons également nos clients dans leurs démarches auprès de l'Inspection du travail néerlandaise.
Le droit du travail néerlandais est principalement codifié dans le Livre VII du Code civil néerlandais. Pour la traduction anglaise officielle des dispositions légales régissant le contrat de travail, voir le [référence manquante]. Code civil néerlandais, Livre 7 (dispositions relatives au droit du travail)Comprendre ces règles du droit du travail permet aux employeurs comme aux employés de protéger leurs intérêts.
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Questions fréquemment posées
Réponses aux questions fréquentes sur le droit du travail par nos experts
En règle générale, non. La législation néerlandaise offre une protection solide : les employeurs ne peuvent pas licencier un salarié pour maladie uniquement pendant les deux premières années. Après deux ans, un licenciement peut être envisagé avec l’accord de l’UWV si le salarié est incapable de reprendre un travail adapté. Un licenciement pour maladie pour des raisons non liées à la maladie (telles que des raisons économiques ou une faute grave) peut être autorisé.
Durée maximale de la période d'essai : deux mois pour les CDI et les CDD de plus de deux ans. Un mois pour les CDD de moins de deux ans. Aucune période d'essai n'est prévue pour les contrats de moins de six mois. Tout accord écrit doit être conclu avant la prise de fonction. Pendant la période d'essai, les deux parties peuvent rompre le contrat immédiatement, sans préavis ni indemnité.
L'indemnité de départ correspond à un tiers du salaire mensuel par année d'ancienneté. Elle est exonérée d'impôt jusqu'à 90 050 € (2026). Sont exclus de ce bénéfice le licenciement pour faute grave, la rupture du contrat pendant la période d'essai et la démission.
La durée minimale légale du préavis est d'un mois (moins de 5 ans d'ancienneté), deux mois (5 à 10 ans), trois mois (10 à 15 ans) et quatre mois (15 ans et plus). Pour les salariés, le préavis est toujours d'un mois, sauf accord contraire (maximum six mois). Le préavis doit être réciproque : la durée du préavis de l'employeur ne peut être inférieure à celle du salarié.
Un contrat à durée déterminée prend fin automatiquement à la date convenue, tandis qu'un contrat à durée indéterminée se poursuit jusqu'à sa résiliation légale. Selon la règle de la chaîne, une série de contrats à durée déterminée peut, après un certain temps ou un certain nombre, se transformer en contrat à durée indéterminée. Le type de contrat influe fortement sur la protection en cas de licenciement et sur les obligations de l'employeur et du salarié.
Pendant la période d'essai, l'employeur et le salarié peuvent rompre le contrat de travail avec effet immédiat, sans suivre les règles habituelles de licenciement. La durée maximale est fixée par la loi et dépend de la durée du contrat ; pour les contrats courts, la période d'essai n'est pas autorisée. Elle doit être convenue par écrit et être égale pour les deux parties, faute de quoi la clause est nulle.
Le licenciement pour faute grave n'est possible qu'en cas d'urgence, comme le vol ou le refus de travailler, et doit être prononcé sans délai, accompagné d'une motivation. Il s'agit d'une mesure radicale que les tribunaux interprètent avec rigueur. Un licenciement pour faute grave abusif peut entraîner la réintégration du contrat ou le versement d'une indemnisation substantielle. Il est fortement conseillé aux deux parties de consulter un avocat sans délai.
La loi prévoit un système fermé de motifs de licenciement, tels que les raisons économiques et commerciales, l'incapacité de travail de longue durée, l'insuffisance professionnelle, la faute grave et la rupture des relations de travail. L'UWV est compétente pour les licenciements pour raisons économiques et commerciales et pour maladie de longue durée ; le tribunal de première instance pour les autres motifs. Un motif cumulatif est également prévu. Le motif choisi doit être dûment justifié.
En cas d'arrêt maladie, l'employeur est tenu, en principe, de maintenir le versement du salaire pendant deux ans maximum, généralement à hauteur d'au moins 70 % et au minimum du salaire minimum la première année. En contrepartie, employeur et salarié ont des obligations de réinsertion. Des efforts de réinsertion insuffisants peuvent entraîner une sanction salariale prolongeant la période de versement. Un dossier complet est indispensable.
L'indemnité de rupture conventionnelle est en principe due lors de la rupture du contrat de travail à l'initiative de l'employeur et correspond à un tiers de mois de salaire par année d'ancienneté, calculé au prorata. Ce droit est acquis dès le premier jour de travail. Dans certaines situations, notamment en cas de faute grave du salarié, ce droit peut être suspendu. Nous calculons le montant de l'indemnité et vous conseillons sur votre situation.
Outre l'indemnité de transition, le tribunal peut accorder une indemnité compensatoire (billijke vergoeding) lorsque l'employeur a commis une faute grave, par exemple en cas de licenciement abusif ou de rupture délibérée du contrat de travail. Son montant n'est pas plafonné et est déterminé au cas par cas. Elle a un caractère fortement correctif.
En cas de licenciement économique, l'employeur doit justifier la nécessité du licenciement, appliquer la procédure de licenciement appropriée (principe de justification) et étudier les possibilités de reclassement. L'autorisation de l'UWV est généralement requise. Les salariés ont droit à une indemnité de transition et, parfois, à des prestations au titre d'un régime social. Nous vérifions la conformité de la procédure et défendons vos intérêts.
Une clause de non-concurrence doit être établie par écrit et, dans le cadre d'un contrat à durée déterminée, n'est valable qu'avec une déclaration écrite attestant d'intérêts commerciaux substantiels. Le tribunal peut limiter ou annuler une clause trop large si elle désavantage indûment le salarié. Une clause de non-sollicitation est une variante spécifique visant les clients et partenaires. Nous en évaluons la validité et la portée.
En cas de litige relatif à l'emploi, il est judicieux de documenter soigneusement les communications et les accords et, si possible, de privilégier le dialogue ou la médiation pour parvenir à une solution. À défaut, un accord transactionnel ou une procédure devant le tribunal d'instance peuvent constituer une issue. Il est essentiel de toujours faire examiner tout projet d'accord transactionnel, notamment au regard de vos droits aux allocations chômage. Nous vous accompagnons à chaque étape.
Lors de la vente ou du rachat (partiel) d'une entreprise, les employés sont automatiquement transférés au nouvel employeur et conservent leurs conditions d'emploi. Un licenciement motivé uniquement par ce transfert est interdit. Cette protection s'applique également à certains accords d'externalisation et fusions.
Un employeur ne peut modifier unilatéralement les conditions d'emploi que s'il existe un intérêt légitime et impérieux. Des exigences plus strictes s'appliquent lorsqu'une clause de modification unilatérale est prévue par écrit. En l'absence de tels motifs, votre consentement est requis. Il est donc judicieux de ne pas donner son accord immédiatement et d'évaluer au préalable les conséquences.
Durant les deux premières années d'arrêt maladie, l'employeur s'engage à ne pas donner de préavis, ce qui l'empêche de rompre le contrat de travail. Des exceptions existent, notamment en cas de fermeture de l'entreprise ou de licenciement pour faute grave. Cette interdiction protège le salarié malade, mais ne le dispense pas de ses obligations de réintégration.
La loi exige que l'employeur et l'employé se comportent l'un envers l'autre comme un « bon employeur » et un « bon employé ». Cette norme, qui n'est pas applicable à tous, trouve un cadre juridique dans les tribunaux et intervient dans les litiges relatifs, par exemple, à une mutation, une réintégration ou une prise de congé.
Dans le cadre d'un contrat à la demande, l'employeur doit prévenir le salarié au moins quatre jours à l'avance, faute de quoi ce dernier n'est pas tenu de venir travailler. Après douze mois, l'employeur doit proposer un nombre d'heures fixe, calculé sur la base d'une moyenne. Ces règles permettent de limiter l'incertitude pour les travailleurs à la demande.
Termes juridiques clés
Explication en langage clair des termes importants
Paiement de transition (Transitievergoeding)
L'employeur doit verser une indemnité légale de licenciement lors d'un licenciement. Elle est calculée comme suit : un tiers du salaire mensuel par an (pendant les 10 premières années) puis un demi-salaire mensuel par an. Elle est obligatoire après 24 mois d'ancienneté. Exonérée d'impôt jusqu'à 90 050 €, elle doit être versée avec le dernier salaire.
Règle de la chaîne (Ketenregeling)
Après trois contrats à durée déterminée ou 36 mois d'emploi (selon la première échéance) sur une période de trois ans, le contrat suivant devient automatiquement permanent. Une interruption de six mois remet la chaîne à zéro. Ce dispositif protège les salariés contre le précarisation de longue durée.
Licenciement sans préavis (Ontslag op Staande Voet)
Licenciement immédiat sans préavis ni indemnité, uniquement en cas de faute grave (vol, fraude, violence, négligence grave). L'employeur doit agir immédiatement et en indiquer clairement les motifs. Le seuil est volontairement élevé afin de protéger les employés.
Convention collective de travail (CCT)
Accord entre employeurs/organisations d'employeurs et syndicats fixant les conditions d'emploi contraignantes pour un secteur ou une entreprise. Il porte sur les salaires, les horaires, les congés et les retraites. Lorsqu'il est déclaré contraignant pour tous, il s'applique à toutes les entreprises du secteur. Environ 80 % des salariés néerlandais sont concernés.
Loi sur l'équilibre du marché du travail (WAB)
Accord entre employeurs/organisations d'employeurs et syndicats fixant les conditions d'emploi contraignantes pour un secteur ou une entreprise. Il porte sur les salaires, les horaires, les congés et les retraites. Lorsqu'il est déclaré contraignant pour tous, il s'applique à toutes les entreprises du secteur. Environ 80 % des salariés néerlandais sont concernés.
Contrat de travail (Arbeidsovereenkomst)
L'accord en vertu duquel le salarié s'engage à effectuer un travail pendant une certaine période contre rémunération, au service et sous l'autorité de l'employeur.
Période d'essai (Proeftijd)
La période initiale de travail durant laquelle les deux parties peuvent résilier le contrat avec effet immédiat. Cette durée maximale est fixée par la loi et doit faire l'objet d'un accord écrit.
Principe de réflexion (Afspiegelingsbeginsel)
La méthode légale permettant de déterminer quels employés sont éligibles à un licenciement pour motif économique, en fonction de la structure d'âge et de l'ancienneté dans des postes interchangeables.
Rémunération équitable (Billijke Vergoeding)
Une indemnisation supplémentaire peut être accordée par le tribunal lorsque l'employeur a commis une faute grave en fin de contrat. Son montant n'est pas plafonné.
Paiement continu pendant la maladie (Loondoorbetaling bij Ziekte)
L'obligation, pour l'employeur, en cas de maladie d'un salarié, de continuer à verser (une partie du) salaire pendant en principe jusqu'à deux ans, assortie d'obligations de réintégration.
Réintégration (Re-integratie)
Les efforts conjoints de l'employeur et de l'employé pour faciliter le retour au travail d'un employé malade, au sein de l'entreprise ou ailleurs. Des efforts insuffisants peuvent entraîner une sanction salariale.
UWV (UWV)
L'Agence d'assurance des employés, qui, entre autres, autorise les licenciements pour raisons économiques ou pour incapacité de travail de longue durée, et verse des prestations.
Délai de préavis (Opzegtermijn)
Le délai à respecter lors de la rupture d'un contrat de travail. Sa durée dépend de la loi, de la convention collective et du contrat lui-même.
Accord de règlement (Vaststellingsovereenkomst)
Un accord écrit dans lequel l'employeur et l'employé consignent les conditions de la rupture du contrat de travail par consentement mutuel, souvent pertinent pour préserver les droits aux allocations chômage.
Clause de non-concurrence (Concurrentiebeding)
Une clause interdisant au salarié de concurrencer son employeur après la fin de son contrat de travail. Cette clause doit être établie par écrit et, dans le cadre d'un contrat à durée déterminée, elle requiert une déclaration écrite attestant de l'existence d'intérêts commerciaux substantiels.
Transfert d'entreprise (Overgang van Onderneming)
Il s'agit de la situation où une entreprise, ou une partie de celle-ci, est rachetée, les employés étant transférés de plein droit tout en conservant leurs conditions d'emploi. Le licenciement pour le seul motif du transfert est interdit.
Interdiction sur préavis (Opzegverbod)
Une interdiction légale de rompre un contrat de travail dans certaines situations, comme pendant les deux premières années de maladie, de grossesse ou d'appartenance à un comité d'entreprise, sous réserve de certaines exceptions.
Clause de modification unilatérale (Wijzigingsbeding)
Une clause écrite réservant à l'employeur le droit de modifier unilatéralement les conditions d'emploi. Elle ne peut être appliquée que s'il existe un intérêt légitime prépondérant sur celui du salarié.
Accord de garde (Oproepovereenkomst)
Un contrat sans durée fixe d'heures, tel qu'un contrat zéro heure, prévoit que le salarié est appelé à la demande en cas de besoin. La loi encadre les périodes d'astreinte et impose la proposition d'un contrat à durée fixe après un an.
Comité d'entreprise (Ondernemingsraad)
L'organe statutaire de participation des employés au sein des grandes organisations, doté de droits consultatifs et de consentement sur les décisions importantes de l'employeur, par exemple les restructurations ou les modifications des régimes de conditions d'emploi.
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