Dans certaines circonstances, la rupture du contrat de travail, ou démission, est souhaitable. C'est le cas si les deux parties envisagent de démissionner et concluent une convention de rupture à cet effet. Vous trouverez plus d'informations sur la rupture par consentement mutuel et la convention de rupture sur notre site : Dismissal.site . Par ailleurs, la rupture du contrat de travail peut être envisagée si une seule des parties souhaite démissionner.
Par exemple, le salarié peut, pour diverses raisons, éprouver le besoin de résilier le contrat de travail contre la volonté de l'autre partie, l'employeur. Le salarié dispose pour cela de plusieurs possibilités : résilier le contrat de travail par préavis ou le faire résilier en déposant une demande de dissolution auprès du tribunal. Dans les deux cas, le salarié doit toutefois tenir compte de certaines limites que la loi impose à ces possibilités de résiliation.
Rupture du contrat de travail avec préavis . La rupture unilatérale d'un contrat de travail est également appelée rupture avec préavis. Si le salarié opte pour ce mode de démission, la loi prévoit un préavis légal qu'il doit respecter. Quelle que soit la durée du contrat, ce préavis est généralement d'un mois. Les parties peuvent toutefois prévoir une durée différente dans le contrat de travail. Dans ce cas, la durée du préavis doit être prolongée afin de ne pas excéder six mois.
Le salarié respecte-t-il le délai convenu ? Dans ce cas, la résiliation aura lieu vers la fin du mois et le contrat de travail prendra fin le dernier jour du mois calendaire. Si le salarié ne respecte pas le délai de préavis convenu, la résiliation par préavis est irrégulière, c'est-à-dire passible de sanctions. Dans ce cas, le préavis de résiliation par le salarié mettra fin au contrat de travail. Toutefois, l'employeur n'est plus redevable de salaire et le salarié peut être redevable d'une indemnité. Cette indemnité consiste généralement en un montant égal au salaire pour la partie du délai de préavis qui n'a pas été respectée.
La rupture du contrat de travail par voie judiciaire . Outre la possibilité de rompre le contrat de travail en donnant un préavis, le salarié peut toujours saisir le tribunal afin d'obtenir sa dissolution. Cette option constitue une alternative au licenciement immédiat et ne peut être exclue contractuellement. Si le salarié choisit cette voie de rupture, il doit alors motiver sa demande par écrit et en y joignant des motifs impérieux, conformément à l'article 7:679 ou à l'article 7:685, paragraphe 2, du Code civil néerlandais.
On entend généralement par motif urgent des circonstances (changements de circonstances) qui font que l'employé n'est pas raisonnablement tenu de laisser le contrat de travail se poursuivre. Ces circonstances sont-elles pertinentes et le tribunal de district accède-t-il à la demande de l'employé ? Dans ce cas, le tribunal de district peut résilier le contrat de travail immédiatement ou ultérieurement, mais pas avec effet rétroactif. Le motif urgent est-il dû à une intention ou à une faute de l'employeur ? Dans ce cas, l'employé peut également demander une indemnisation.
Démissionner verbalement?
Le salarié a-t-il décidé de démissionner et de résilier le contrat de travail avec son employeur? Ensuite, cela se fait généralement par écrit au moyen d'un avis de résiliation ou de démission. Dans une telle lettre, il est d'usage d'indiquer le nom du salarié et du destinataire ainsi que celui et la date à laquelle le salarié met fin à son contrat. Afin d'éviter des désaccords inutiles avec l'employeur, il est conseillé au salarié de clôturer sa lettre de licenciement ou de démission par une demande d'accusé de réception et d'envoyer la lettre par e-mail ou par courrier recommandé.
Cependant, le règlement écrit du licenciement n'est pas obligatoire et sert souvent à des fins administratives. Après tout, la résiliation est un acte juridique sans forme et peut donc également être effectuée verbalement. Il est donc possible pour le salarié d'informer son employeur uniquement verbalement lors d'une conversation de la rupture du contrat de travail et donc du licenciement. Cependant, une telle méthode de démission présente un certain nombre d'inconvénients, tels que l'incertitude quant au début de la période de préavis. De plus, il ne permet pas au salarié de revenir ultérieurement sur ses déclarations et ainsi d'éviter facilement la démission.
Obligation d'enquêter pour l'employeur?
L'employé démissionne-t-il? La jurisprudence a montré que dans ce cas, l'employeur ne peut pas simplement ou trop rapidement croire que c'est ce que veut réellement l'employé. En général, il est exigé que les déclarations ou le comportement de l'employé démontrent clairement et sans ambiguïté son intention de congédier. Parfois, une enquête plus approfondie de la part de l'employeur est nécessaire. Certes, en cas de démission verbale du salarié, l'employeur a l'obligation d'enquêter, selon la Cour suprême néerlandaise. Sur la base des facteurs suivants, l'employeur doit d'abord rechercher si le licenciement était réellement l'intention de son employé:
- L'état d'esprit de l'employé
- La mesure dans laquelle l'employé réalise les conséquences
- Le temps que l'employé a eu pour reconsidérer sa décision
Pour répondre à la question de savoir si l'employé voulait réellement mettre fin à l'emploi, une norme stricte est utilisée. Si, après une enquête de l'employeur, il apparaît que le licenciement n'était pas vraiment ou réellement l'intention du salarié, l'employeur ne peut, en principe, s'opposer au salarié. Certainement pas quand «reprendre» l'employé ne nuit pas à l'employeur. Dans ce cas, il n'est pas question de licenciement ou de rupture du contrat de travail par le salarié.
Points d'attention en cas de démission
L'employé a-t-il décidé de démissionner? Ensuite, il est également sage de prêter attention aux points suivants:
Congés. Il est possible que le salarié dispose encore de nombreux jours de congés. S'il décide de les prendre, il peut choisir de les prendre après concertation avec l'employeur ou de se les faire indemniser à la date de son départ. S'il choisit de prendre ses congés, l'employeur doit alors donner son accord. L'employeur peut refuser les congés s'il existe un motif valable. Dans le cas contraire, les jours de congés seront indemnisés. Le montant correspondant figurera sur la facture finale.
Prestations. Le salarié dont le contrat de travail a été rompu dépendra logiquement de l'assurance chômage pour subvenir à ses besoins. Toutefois, le motif et les modalités de la rupture du contrat de travail auront une incidence sur son éligibilité aux allocations chômage. En cas de démission, le salarié n'y a généralement pas droit.
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